
BAD SALSUFLEN
Le voyage de 18 à 82 ans !!!
Nous tenons à remercier les membres des sociétés de Cestas, Nancras, Nantes et du club des " Amis des oiseaux " qui nous ont rejoint pour compléter le car.
Départ Niort 22 heures pétantes vers une destination au nom imprononçable BAD SALSUFLEN !
39 personnes ont pris place dans le car avec chacun son couchage (duvet, oreiller, couverture.).
La mise en place se fait méthodiquement pour que chaque voyageur retrouve ses effets au moment propice du coucher.

Minuit ¼ : premier arrêt : tout le monde descend !
Dans le froid glacial : certains visages endormis attendent patiemment l'installation des couchettes.
Au premier coup d'oil on repère les habitués : " tu dors en bas ou en haut ? ", " j'étouffe en bas ! " " ça bouge trop en haut ", " ne ronfle pas ! " " pique pas mon oreiller " ! " chéri où tu as mis mes chaussures ! "
Nous regrettons amèrement que JC n'ai pas mis son string comme prévu ! mais c'est la grande farandole de la rigolade (on est là pour çà aussi non ?)
Tout à coup c'est le grand calme, le repos du guerrier peut commencer : " bonne nuit les petits ".
2ème arrêt 7 H 30 : petit déjeuner à la frontière Allemande. Petite toilette aussi aux lavabos (3 pour 20 femmes) on se dépêche pour les laisser la place aux copines. Et à la sortie une " madame pipi " avec sa mine patibulaire surveille tous ces français fraîchement débarqués pour qu'ils laissent leur petite obole dans coupelle : c'est agaçant !
Dans la troupe personne ne parle l'allemand et notre président a bien du mal à se faire comprendre lui qui d'habitude n'a pas de problème pour çà ! La caissière se gratte la tête, mais heureusement c'est l'Euro !

Après 14 heures de trajet et 1086 km avalés sans encombre (bravo les chauffeurs !), nous apercevons l'Allemagne.
Quelques kilomètres et nous découvrons BAD SALSUFLEN. Nous cherchons le mondial, mais pas de pancartes en vue. On va demander notre chemin mais il y a la barrière de la langue ! Pas facile de se faire comprendre pour Jean-Pierre et Jacques qui sont descendus du car. Ils avisent un couple de promeneurs. Jacques arbore un tee-shirt avec des oiseaux, ça aide un peu. On les voit parlementer (si on peut dire !), puis se diriger tous les 4 vers le car. On s'interroge, le couple monte avec nous et hop on les embarque pour qu'ils nous montrent la route !
Nous sommes à peine arrivés que déjà on kidnappe 2 allemands (qui sont en fait polonais !)
Le mondial immense avec ses 2 bâtiments nous accueille. Quartier libre pour tout le monde !
Pendant que les exposants vérifient que leurs oiseaux vont bien, les non initiés commencent à avoir faim. La taverne est ouverte et la bière coule à flot.
Visite guidée par les passionnés.
Nous nous retrouvons dans les immenses halls d'exposition parmi les nombreux exposants d'articles et nourriture pour nos oiseaux, et bien sûr des cages et des volières à perte de vue pour accueillir 22500 oiseaux qui viennent de 25 pays, c'est une exposition unique.
Les éleveurs que nous rencontrons ont des langages différents se comprennent parfaitement lorsqu'il parlent de leurs préférés.
18 HEURES : retour au car pour se retrouver à l'hôtel, le meilleur moment de la journée pour tous ceux qui rêvaient d'un bonne douche !

20 HEURES : on laisse le car pour aller à pied jusqu'au restaurant. Il fait très froid, le temps idéal pour une petite marche. Seulement 3 km c'est long tout de même ! Petite erreur d'appréciation kilométrique du plan qui n'entame pas la bonne humeur du groupe ! Certains ne veulent plus avancer ! pas de problème on avise un caddie et hop on embarque le récalcitrant qui fera la moitié du chemin dans ce véhicule improvisé !
Imaginez un peu : 41 français qui arrivent dans un restaurant allemand !
Honnêtement on se rappellera longtemps du super dessert que nous avons dégusté là-bas !
Aspect : sauce rose tirant sur le violet (genre yaourt aux groseilles) dans une assiette, on inspecte, on fouille, on trie et on trouve des trucs.petits morceaux de pains noirs, fruits, espèces de croûtons. Bref à notre table, les femmes se décident pour la dégustation les premières et vue la tête de ces dames, je ne suis pas la seule à ne pas avoir apprécié cette spécialité Allemande !
La route semble moins longue au retour..bizarre..à moins que ce ne soit les effets bénéfiques de la bière.
Dimanche matin : départ 8 heures , le temps n'est pas très favorable, et les chauffeurs préfèrent partir au plus tôt, tout le monde est d'accord.
Un accident est annoncé sur l'autoroute de Bordeaux qui ce qui oblige à changer d'itinéraire et de traverser Paris.
C'est noir de monde sur le périphérique à cette heure et la traversée est longue.
Mais le temps paraît moins long, car à l'intérieur on est au spectacle : des chansons, des histoires, des rires bref de la bonne humeur malgré la fatigue accumulée !
Dernier repas du week-end sur Orléans, la route est encore longue, mais c'est pas grave on a encore du spectacle, la vétérante qui a une pêche d'enfer pour ses 76 ans, nous pousse la chansonnette et tout le monde reprend le refrain et ça n'arrête pas , les histoires s'enchaînent, les conteurs se déplacent jusqu'à l'avant du car pour prendre le micro et le temps passe plus vite.

Arrivés à bon port vers 1 heure du matin , nous sommes fatigués mais contents !
Si vous voulez en savoir plus sur ce voyage exceptionnel, n'hésitez pas à demander aux participants les quelques anecdotes qui n'ont pas été retranscrites ici.
Peut-être aurez-vous le goût de l'aventure avec nous pour le prochain voyage en Hollande.
Corinne
